Ce blog n'a pas la prétention de répondre à cette question que beaucoup d'entre nous se pose ...
OVNI - UFO a pour seul but de réunir, entrecouper des témoignages, des photographies, des vidéos sur des phénomènes OVNIS avec un maximum de précisions.
Vos commentaires sont par ailleurs les bienvenus afin d'étayer nos articles !
Nous vous souhaitons à toutes et à tous une excellente lecture en notre compagnie ...
Deux mois et demi après l’attaque japonaise contre Pearl Harbor, et alors que les Américains vivaient dans la crainte d’un éventuel
débarquement de l’ennemi sur la côte Ouest des États-Unis, un événement incompréhensible se produisit vers trois heures du matin, dans la nuit du 25 au 26 février 1942 : des disques lumineux
évoluèrent silencieusement au-dessus de la ville de Los Angeles. Croyant à une attaque japonaise, les artilleurs de la 37ème brigade antiaérienne ouvrirent le feu sur ces disques volants,
réveillant une bonne partie de la population et tirant au total 1430 obus ... sans résultat apparent.
Cet incident fut relaté dans le numéro du 26 février du Los Angeles Times, qui illustra son article d’une photo sur laquelle on voit plusieurs
disques lumineux, vers lesquels convergent les faisceaux des projecteurs de DCA.
Cette photo constitue probablement la première trace enregistrée du phénomène OVNI. Il est absolument certain que les disques lumineux qui ont
survolé la grande métropole californienne cette nuit-là n’étaient pas des bombardiers japonais : ils ne ressemblaient en rien à des avions, et d’ailleurs, aucune bombe ne tomba sur la ville.
Les moyens aériens dont disposaient les Japonais sont depuis longtemps parfaitement connus, et ne peuvent être invoqués pour expliquer cet incident.
2 h 25 : les sirènes conçues pour donner l'alerte en cas de raid aérien se mettent à hurler. Les groupes de
D.C.A. sont en alerte. La panique s'installe dans la ville, qui fait un black-out.
3 h 16 : Les batteries de l'artillerie anti-aérienne (AAA) commencent à tirer sur des engins non
identifiés venant de l'océan, et que les faisceaux des projecteurs tentent de cerner dans le ciel. Il semble y avoir au moins
2 types d'engins impliqués dans l'incident. Les témoins voient de petits objets volant à haute altitude, de couleur rouge ou argentée, se déplaçant à vive allure, qui apparaissent en
formation puis semblent se frayer un chemin à travers les salves de l'AAA à une allure allant jusqu'à 8 km/s — soit 29000 km/h. Il y a également un grand objet qui demeure quelque temps
stationnaire, puis est pris dans le feu des projecteurs au-dessus de Culver City, et dès lors se déplace à une allure constante de 100 km/h jusqu'à la côte de Santa Monica et puis au sud, en
direction de Long Beach, avant qu'on ne le perde de vue. Ce grand objet a, d'après les rapports, été atteint de nombreux projectiles. L'AAA continue à le mitrailler.
4 h 14 : L'AAA stoppe de mitrailler. Aucune bombe n'a été lancée par les appareils inconnus et aucun appareil
n'a été abattu.
Ci-dessous, vous trouverez une vidéo unique de ce phénomène.
Le 24 juin 1947, Arnold, un pilote privé de Boise, dans l' Idahoet faisant partie du « Search and Rescue Mercy Flyer », reporta avoir vu neuf objets volants inhabituels près du
mont Rainier dans l'Etat de Washington alors qu'il effectuait un vol de reconnaissance à bord de son appareil - un CallAir A-2 - à la recherche d'un avion militaire manquant
(il avait été attiré par une offre de 5000 $ de récompense promise à celui qui retrouverait un avion de
transport C-46 de la Marine qui s'était récemment écrasé près du Mont Rainier avec 32 hommes à bord en décembre 1946). Il
décrivit les objets comme « brillants », et leur vol comme « irrégulier » avec une « extraordinaire vitesse ». Son histoire fut largement diffusée par l'Associated
Press, et il est habituellement reconnu comme le pionnier pour l'intérêt des OVNI modernes.
Peu de temps après son observation, Arnold atterrit à Yakima, dans l'état de Washington où il fit une reconnaissance pour l'administration
civile d' aéronautique. Quand il s'arrêta pendant son retour à Boise pour refaire le plein de carburant à Pendleton, dans l' Orégon, il répéta son histoire à un groupe de curieux qui incluait un
journaliste. Arnold dit au reporter que les objets volaient de façon irrégulière, comme une soucoupe "que vous faites rebondir sur l'eau", et le terme « soucoupe volante »
était né, bien que cette description se référât au déplacement des objets plutôt qu'à leur forme. Dans la semaine qui suivit, des centaines d'observations similaires inondèrent le monde entier,
la plupart d'entre elles décrivant des objets avec une forme de soucoupe. Arnold ressentit toujours avoir été cité inexactement, et maintint que les objets avaient une forme de «boomerang» ou de
«croissant» et non de soucoupe, ce qui est cependant en contradiction avec le dessin de son témoignage initial, de forme grossièrement circulaire (photos ci-dessous).
Ajoutant de l'intrigue à l'histoire d'Arnold, l' US AIR FORCE affirma toujours n'avoir eu aucun avion dans la zone du Mont Rainier au moment de
l'observation. Arnold n'a pas affirmé que les objets étaient des astronefs extraterrestres, bien qu'il ait dit : « étant de nature non Américaine, si ce n'est pas fabriqué par notre
science ou une autre force aérienne, j'incline à croire que cela est d'origine extraterrestre. » Après, il ajouta « je ne pense pas que c'est quelque chose qui peut provoquer une
hystérie populaire. » Les spéculations extraterrestres peuvent avoir été motivées par un désir d'apaiser les peurs du public de l'apparente réelle possibilité d'une invasion étrangère.
L'observation d'Arnold se déroula moins de deux ans après la fin de la seconde guerre mondiale, dans la première phase de la guerre froide.
Arnold reporta avoir vu les mêmes objets trois autres fois, et au moins huit autres pilotes volant dans le nord-ouest des Etats-Unis firent des
observations similaires. Cependant, l'histoire originale ne fut jamais corroborée, en fait, un pilote de DC-4 quelques 15 kilomètres plus loin ne reporta rien d'inhabituel. Néanmoins, Arnold
était un pilote expérimenté qui n'avait apparemment rien à gagner en fabriquant cette histoire. En effet, il ne semblait pas apprécier la publicité qui s'ensuivit, remarquant qu' « aucun
d'entre nous n'apprécie les moqueries. »
Ci-dessous un documentaire TV relatant ces faits
L'observation effectuée lors du vol AF 3532 reliant Nice à Londres le 28 janvier 1994 est un classique de l'ufologie Française. Révélé dans un
dossier de Paris-Match, repris dans le rapport Cometa, ce cas correspond à une observation visuelle couplée à une observation radar.
Le principal témoin est Jean-Charles Duboc, commandant de bord. Deux autres témoins visuels sont répertoriés, le copilote, ainsi qu'un steward qui n'a jamais été retrouvé.
Le Rapport Cometa
Jean-Charles Duboc (P), commandant de bord du vol Air France AF 3532, assurant la liaison Nice-Londres le 28 janvier 1994, est
assisté de Valérie Chauffour, copilote (CP). A 13 h 14, alors qu'ils sont en vol de croisière à l'altitude de 11 900 m, aux environs de Coulommiers en Seine- et-Marne, par
d'excellentes conditions météorologiques, le steward, alors présent dans le poste de pilotage, signale un phénomène lui paraissant être un ballon météorologique. Son observation est
aussitôt confirmée par la copilote CP, qui le voit à son tour et l’identifie aussi comme un ballon météorologique. L’objet est ensuite identifié par le commandant de bord (P) comme un
avion en virage à 45° d'inclinaison. Très rapidement cependant, tous les trois s'accordent pour constater que ce qu'ils voient ne ressemble à rien de ce qu'ils connaissent.
L'excellente visibilité et la présence d'altocumulus permettent à P d'estimer que le phénomène est à l'altitude de 10 500 m et à une distance d'environ 50 km (25 NM). Compte tenu de
son diamètre apparent, ils en déduisent que l'engin est de grande taille. Celui-ci semble être une gigantesque lentille de couleur rouge sombre qu’ils peuvent observer pendant plus
d’une minute sur la gauche de l’appareil. Le plus étonnant est que cet engin disparaît progressivement, en 10 ou 15 secondes, comme s'il s’était dématérialisé. P rend compte au centre
de contrôle de la Navigation aérienne de Reims qui indique n'avoir aucune information sur une quelconque présence de mobile aérien dans le voisinage. Cependant, en application de la
procédure existante, Reims informe le Centre d'opérations de la défense aérienne (CODA) de Taverny de l'observation faite par l'équipage. Le chef pilote A 320 demandera à P de rédiger
un rapport, mais le commandant de bord refusera de faire un rapport écrit compte tenu du fait que l’observation était totalement “ incroyable ” et qu’il n’avait jamais eu dans sa
carrière d’information sur le phénomène OVNI. .
Le CODA a effectivement enregistré au même moment une piste radar initiée par le centre de contrôle de Cinq-Mars-la-Pile correspondant en lieu et en heure au phénomène observé. Cette
piste radar, qui a été enregistrée pendant 50 secondes, croise bien la trajectoire du vol AF 3532 et ne correspond à aucun plan de vol déposé. Il faut noter que le phénomène disparaît
au même instant à la vue de l'équipage et des scopes radar. Les investigations menées par le CODA permettent à la fois d'exclure l'hypothèse du ballon météorologique et de connaître
la distance précise de croisement des deux trajectoires et par conséquence de ramener à 250 m de long la taille approximative de l'engin. Il est à noter que le Centre régional de la
navigation aérienne (CRNA) Nord, qui traite 3 000 mouvements par jour, n'a instruit que trois cas, dont celui du vol AF 3532, dans les sept dernières années.
Jean-Charles Duboc
Chronologie du témoignage
En fait au moment de l'observation, le commandant de bord fait juste un rapport oral au centre de contrôle de Reims. Il ne fera pas
de rapport écrit afin de ne pas attirer l'attention. En 1997 il découvre dans Paris-Match que son observation correspond à une trace radar. C'est à ce moment là, compte tenu du fait
que l’objet observé avait aussi été identifié par un radar militaire, qu'il fait un rapport à la Gendarmerie de l’aéroport de Charles de Gaulle. Ce rapport est ensuite communiqué à
Jean-Jacques Vélasco, du SEPRA, et au général Denis Letty, président du comité OVNI de l’association des anciens élèves de l’Institut des Hautes Études de la Défense Nationale (IHEDN)
qui éditera par la suite le rapport Cometa.
Il sera par la suite invité à déposer son témoignage auprès du COMETA lors d’une réunion à l’École Militaire auprès des principaux membres de ce groupe d’étude, dont le général Denis
Letty et Jean-Jacques. La réunion était composée d’une dizaine de personnalités, du monde civil et militaire, qui ont enregistrée avec la plus grande curiosité, pendant plus d’une
heure et demi, ses différentes déclarations, et interprétations…
Un ou deux objets ?
Quand on lit le résumé de l'observation faîte dans le rapport COMETA, il ne saute pas aux yeux que l'observation du radar et celle
des témoins ne colle pas, et pourtant... En effet au même moment, à 13 heures 14, les témoins observent cet objet, ou ce phénomène, sur la gauche de l’appareil, à environ 25 milles
nautiques (47 km), alors que la trace radar va de droite à gauche et passe à moins d’un mille nautique (1,8 km) de l'avion. Mais reprenons tout d'abord en détail les deux
observations.
L'observation visuelle du commandant de bord peut se résumer de cette manière :
Taille apparente : 6mm (un quart de l'épaisseur du pouce bras tendu)
Distance évaluée : 25 miles nautique soit 46 à 47km.
Forme changeante plutôt en forme de lentille.
Couleur rouge foncé
Objet incliné à 45 degré au moment du contact visuel.
Durée de l'observation 2mn
L'observation radar peut quant à elle se résumer de la manière suivante :
Durée écho : 50 secondes
Cap 240 (Ouest)
Vitesse estimée : 100 noeuds soit 185 km/h
Il semble que les horaires correspondent c'est à dire que les observations radar et humaines soit simultanées. Or l'écho radar
montre une quasi-collision entre l'airbus A320 et l'anomalie. Cette dernière coupe la route à moins d'un miles nautique, ce qui donne une distance de moins de 1,83 km. Alors que
l'observation s'est faîte à une distance de 46 à 47 km vers l'ouest de l'appareil par les témoins. Alors y avait-il un ou deux objets ? Et dans ce cas pourquoi l'un aurait été détecté
par le radar et pas l'autre ?
Les différentes hypothèses
A partir de ces données qu'elles sont les différentes hypothèses possible concernant cette observation.
Deux objets
Les OVNI ont toujours laissé perplexe ceux qui les étudient parfois visible par une personne alors que l'objet apparaît au-dessus
d'un lieu à forte densité de population, parfois semblant se cacher dans des nuages, ou disparaître sur place. Il est certain que les techniques de camouflage employés par ces
derniers doivent être nombreuses, être étendues à diverses méthodes d'observation et comme toute technique souffrir de pannes, mauvaises utilisations, ou contraintes techniques. Ainsi
la théorie de deux objets peut-elle être défendue. Nous aurions alors d'un côté un objet invisible à l'oeil, mais donnant un écho radar et de l'autre l'inverse. Pourquoi un objet
devrait-il ainsi devenir visible ? Tout simplement car il va peut-être mettre en oeuvre un appareillage permettant l'étude de notre monde qui ne peut en aucun cas travailler pendant
la phase d'invisibilité visuelle. Mais ce n'est pas l'hypothèse qui semble être validée par le témoin.
Echo fantôme.
Il ressort de l'intervention de M Duboc que pour lui il n'y avait qu'un seul et unique objet. Il entrevoit trois principales
hypothèses pour expliquer la différence de localisation entre l'écho radar et l'observation visuelle :
La principale possibilité envisagée par le témoin est que l'objet visuel était bien réel, et qu’il y a eu création d’un écho
radar artificiel par un système de contre-mesures électroniques. Ceci est classique en guerre électronique et permet de détourner l’attention de l’adversaire vers un leurre. Dans
cette observation et ce cas précis, si un missile avait été tiré vers cet OVNI, c’est l’Airbus A 320 qui aurait été touché !!!...
La seconde possibilité est que l’écho visuel soit un gigantesque hologramme, et que l’écho radar soit une image artificielle de
guerre électronique. Dans cette hypothèse il n’y a eu aucun objet, mais tout simplement deux phénomènes électromagnétiques artificiels…
L’objet visuel est un gigantesque hologramme, et l’écho radar celui d’un bien objet réel qui était, par exemple, à une altitude
très élevée et non observable par les pilotes (exemple : 50 km d’altitude). En effet, l’enregistrement de Taverny ne présentait aucune indication d’altitude de l’objet qui coupait
la route de l’A 320…
Mais il y a peut-être d’autres possibilités…
Pourquoi la première hypothèse semble la plus réaliste ?
Et bien Jean-Charles Duboc, en reprenant sur une carte de vol les indications des deux observations, c'est rendu compte que l'objet identifié visuellement se trouvait dans un rayon
d’environ 5 NM (9 km) de la verticale de Taverny. Pour ceux qui ne le sauraient pas, rappelons que sur cette commune se trouve le centre de commandement stratégique nucléaire de
l'armée française. L'objet ne pouvait pas être visible du sol, car ce jour là une couverture nuageuse d'alto-cumulus se trouvait au-dessus de la capitale. Mais il est possible que les
détecteurs électromagnétiques de Taverny aient détectées une variation importante du champ magnétique terrestre, et ainsi la présence d’un OVNI… Cette hypothèse relèverait évidemment
du confidentiel défense.. Comme il y a un risque certain pour un appareil, tout sophistiqué qu’il soit, à venir se placer au-dessus d'un centre stratégique, la création d'un écho
radar artificiel leurrant les radars et d'éventuels missiles est une bonne parade…
Carte de vol ou sont reportés les deux observations : à gauche l'observation visuelle au-dessus de Taverny, à droite
l'observation radar qui coupe la route de l'Airbus qui suivait le couloir aérien classique
La position de l'objet en début d'observation visuelle correspond à une description bien connue d'un objet qui est en train de s'immobiliser.
L'inclinaison à 45 degrés de ce dernier qui ensuite descend en position horizontale a été déjà décrite. L'objet est ensuite resté immobile pendant environ une minute puis a disparu ensuite
progressivement. Cette dernière façon de disparaître semble être la mise en place d'un système d'invisibilité visuelle. L'objet alors invisible peut tout à loisir surveiller son objectif soit le
centre de commandement nucléaire de Taverny. Entre l'arrêt et la mise en place de ce système l'objet reste pendant deux minutes visible et donc devient une cible potentielle, il crée alors un
écho radar fantôme vers un appareil classique pour leurrer un hypothétique système de défense sol-air. Attention tout ceci n'est qu'une hypothèse élaborée à partir des données en notre possession
sur cette double observation et les techniques envisageables en fonction des découvertes de la science.
La France est devenue le jeudi 22 mars 2007 le premier pays au monde à mettre en ligne ses archives officielles sur les objets volants non identifiés, dans un exercice inédit de transparence
qui vise à dissiper les accusations de dissimulation.
La curiosité des internautes était telle que le site http://www.cnes-geipan.fr/geipan/ a été engorgé pendant toute la journée !
«C’est une première mondiale», a souligné Jacques Patenet, responsable du Groupe d’études et d’informations sur les phénomènes
aérospatiaux non identifiés (GEIPAN) du Centre national d’études spatiales (CNES).
«Oui, c’est vrai, aux Etats-Unis, on peut demander ces informations au cas par cas. Mais nous, nous avons fait le contraire en mettant à
la disposition du public l’ensemble de l’information», a-t-il ajouté.
Ces archives contiennent pour l’heure environ 400 dossiers, soit un quart des quelque 1.600 cas observés en France depuis les années 50 (s’y
ajoutent quelques cas plus anciens).
«Le principe qui nous anime, c’est qu’il n’y a rien qu’on ne mettra pas en ligne, avec une seule réserve : la protection de la vie
privée». «Il n’y a pas dans les archives du CNES de documents classés Défense et je n’ai reçu aucune instruction particulière dans ce domaine-là», a affirmé Jacques
Patenet.
Pour l’essentiel, les documents mis en ligne sont des procès-verbaux de gendarmerie, expurgés des données personnelles sur les
témoins.
«Les UFOlogues ne trouveront pas dans cette base de données de scoops ou de cas inconnus», a-t-il prévenu.
Le site, facile d’utilisation, permet de faire des recherches par région (ou département), par date ou mots clefs.
Il est aussi possible de sélectionner par catégorie de cas: «A» (élucidé et démontré), «B» (explication probable sans
preuve formelle), «C» (insuffisance d’informations) et «D» (inexpliqué en dépit de témoignages solides et d’indices concrets, environ un quart des dossiers).
La numérisation a permis de regrouper dans un même dossier des témoignages jusqu’ici archivés séparément. Les 800 dépositions collectées le 5
novembre 1990 lors de la rentrée - prouvée - dans l’atmosphère d’un fragment de fusée ont ainsi été rassemblés. Avec pour conséquence de faire remonter le pourcentage de dossiers non élucidés,
jusqu’alors estimé à 14%.
Chaque année, entre 50 et 100 cas sont signalés au CNES, dont environ 10% font l’objet d’une enquête complémentaire. «Mais seuls quelques
dizaines sur les trente dernières années méritent le nom d’ovnis», selon Jacques Patenet.
Le Ministère de la défense belge autorise la publication de ces documents.
Pour la première fois, l'armée de l'air belge accepte de divulguer les images d'un ovni intercepté par ses pilotes de F-16. Ces informations
ont été enregistrées dans la nuit du 30 au 31 mars. Les deux images se sont formées sur l'écran à quelques secondes d'intervalle. Sur la première, en haut, les positions antérieures successives
de l'ovni sont figurées par de petits carrés. Le pilote ayant verrouillé son radar sur l'intrus, le symbole représentant l'ovni est devenu un losange. Les petites barres verticales qui
l'encadrent indiquent que le pilote vient de désigner à l'ordinateur la cible à poursuivre, et le radar restera désormais automatiquement pointé sur celle-ci. Au centre de l'image le "W"
matérialise l'axe de vol du F-16 dont le cap, 256 degrés 29 (ouest/sud-ouest) est indiqué en dessous. Les barres de chaque côté du W représentent la ligne de l'horizon artificiel. Le mot "AIR" en
haut de l'écran signifie que le radar est programmé pour une recherche air-air, soit une détection pour tout ce qui se trouve à une altitude supérieure à 200 mètres. L'ovni, lui se trouve à une
altitude de 2000 mètres, inscrite sur la photo par le chiffre 07 (7 000 pieds). La séquence vidéo complète montre que, alors, l'ovni plonge vers le sol en une seconde. Sur la photo du bas, le 00
(haut de l'écran à droite) indique qu'il est en dessous du 200 mètres d'altitude. La ligne de l'horizon artificiel bascule : l'avion amorce un virage vers la droite pour essayer de s'aligner sur
l'ovni, qui plonge. La colonne de chiffres sous le losange donne l'azimut de la cible (290 degrés, soit ouest/nord-ouest). 990 K donne la vitesse en noeuds de l'objet, soit 1830 Km/h (Mach 1,5) !
Le 080 R, enfin, indique la nature de la cible en langage code. Ce chiffre signifie qu'elle ne correspond à aucune identification connue. Entre ces deux images, l'ovni a franchi le mur du son
sans produire aucun bang. Dans une seconde, il sera perdu pour le pilote.
L'armée de l'air Belge ne peut pas laisser survoler son territoire par un objet volant non identifié: à 0 h 05, l'ordre est donc donné aux F-16
de décoller et d'aller traquer l'intrus. En tête, le chef de patrouille ne quitte pas des yeux son radar de poursuite, qui, dans une mission nocturne, constitue son meilleur organe de "vision."
(Le F-16 est un appareil très sophistiqué dont le radar de poursuite n'est pas fixe par rapport à l'avion, mais permet une recherche intelligente de l'objectif, horizontale et verticale, avec un
champ visuel de 90 degrés). A quelques dizaines de mètres de lui, légèrement en retrait, son allier, dans le deuxième F-16, suit les manoeuvres de son chef de patrouille en se concentrant sur le
contact avec le centre de coordination des opérations.
Soudain, les deux F-16 voient apparaître l'intrus sur leur écran, les pilotes désignent alors à leur ordinateur de bord la cible à poursuivre.
Des que le verrouillage est fait sur l'image, la tache sur l'écran se transforme en losange, ce qui veut dire que désormais les deux radars des F-16 resteront automatiquement braques sur l'objet
en indiquant sur l'écran sa position, sa distance et sa vitesse. L'objet est tout proche ... Les radars resteront pendant six secondes
verrouillés sur la cible, et l'objet, qui a progressivement pris de la vitesse et est à ce moment à 280 Km/h, atteint, en passant de 3 000 à 1 700 mètres d'altitude, la vitesse de 1 800 Km/h en
... une seconde ! Cette fantastique accélération correspond à 40 G; elle entraînerait la mort immédiate de tout humain se trouvant à bord: la limite de ce que peut supporter un pilote de chasse
est de l'ordre de 8 G. La trajectoire de l'engin est extrêmement déconcertante. Parvenu à 1 700 mètres d'altitude, il plonge rapidement vers le sol : au-dessous de 200 mètres, il échappe à la
fois aux radars des F-16 et à ceux de Glons et de Semmerzake. Dans cette grande banlieue Sud de Bruxelles, le sol n'est qu'un scintillement continuel de lumières parmi lesquelles les pilotes ne
peuvent distinguer visuellement le moindre objet.
"De toute manière, il était exclu pour les F-16 de rattraper l'engin à cette basse altitude où la densité de l'air leur interdit d'évoluer à
plus de 1 300 Km/h. Au- delà, la température au niveau des compresseurs des moteurs ferait éclater les turbines, précise le colonel De Brouwer. Il y a une logique dans le comportement de
l'ovni."
Tout se passe comme si ce mystérieux appareil cherchait intelligemment à échapper aux chasseurs. Pendant l'heure qui va suivre, le même
scénario se reproduira deux fois. Le rapport officiel fourni par l'état-major général de la Force aérienne à la Sobeps (société belge d'étude des phénomènes spatiaux) précise: "Dans trois cas,
les pilotes réussirent à braquer leurs radars - "Lock on" ("verrouiller") - pendant quelques secondes sur l'objectif, ce qui, chaque fois, a amené un changement drastique dans le comportement des
ovnis." L'ovni joue littéralement à cache-cache avec les chasseurs. Il plonge vers le sol à très grande vitesse pour échapper aux radars de bord et du sol, puis remonte tranquillement un peu plus
loin, réapparaissant de ce fait sur les scopes des radars, et déclenchant une nouvelle procédure d'interception.
Cet ahurissant manège est observé du sol par un grand nombre de témoins (dont vingt gendarmes), qui verront l'ovni et les F-16, mais personne
n'entendra, au cours des soixante-quinze minutes que durera l'affaire, le fameux bang supersonique qui aurait du accompagner le franchissement du mur du son par l'objet. Aucun dégât matériel n'a
été constaté à l'aplomb de l'événement; or, étant donne la vitesse et la basse altitude de l'objet, le franchissement du mur du son aurait du susciter le bris d'un nombre incalculable de carreaux
...
Tous les détails de cette affaire sont consignés dans un rapport qui a été communiqué à la Sobeps. Cette collaboration entre les forces
aériennes d'un pays et un regroupement privé est un fait sans précédent qui doit être mis à l'actif du sérieux et de la compétence des membres de cette association, qui compte en son sein
plusieurs scientifiques de haut niveau, comme les physiciens Leon Brenig (professeur à l'université libre de Bruxelles) et Auguste Meessen (professeur à l'université catholique de Louvain), ce
dernier appartenant au groupement depuis sa création, il y a dix-huit ans. Interviewé au journal télévisé, M. Guy Coeme, ministre de la défense nationale, a déclaré qu'il autorisait la Force
aérienne à remettre toutes les informations dont elle disposait à la Sobeps.
A la Sobeps, qui a enregistré plus de mille témoignages sur la vague d'ovnis en Belgique, un autre témoignage apparaît : dans la nuit du 31
mars 1990, à 30 Kilomètres au sud-est de Bruxelles, trois témoins que l'on peut considérer comme parfaitement fiables, Lucien Clerebaut, secrétaire général de la Sobeps, Patrick Ferryn,
producteur-réalisateur de films, et José Fernandez observent un phénomène lumineux au ras de l'horizon. Cette lumière grossit, s'approche. Un engin de forme triangulaire aux angles arrondis,
porteur de quatre phares très puissants, doté à sa périphérie de nombreuses lumières et d'un diamètre apparent équivalant à six fois celui de la lune, passe au-dessus de leur têtes, à une
altitude évaluée entre 300 et 400 mètres. M. Ferryn prend quatre clichés de l'objet avec un film de très haute sensibilité (1 600 Asa). A titre de contrôle, il prend quelques minutes plus tard,
avec la même ouverture et la même vitesse, des clichés d'un avion en vol.
Au développement : surprise ! Sur les clichés, les phares de signalisation de l'avion (volant à beaucoup plus haute altitude que l'engin)
forment trois taches blanches, alors que les énormes phares de l'ovni sont à peine visibles; la forme générale de l'objet, pourtant parfaitement visible à l'oeil nu, a complètement
disparu.
Se souvenant qu'un simple rayonnement infrarouge peut empêcher la pellicule d'être impressionnée, le professeur Meessen fait alors réaliser une
expérience dans son laboratoire. A l'aide d'un simple prisme, il projette directement sur un film négatif couleurs un spectre (allant du rouge au violet) en s'arrangeant pour superposer à cette
lumière visible, dans une partie inférieure du cliché, un rayonnement infra-rouge. Au développement, le spectre est parfaitement visible dans la partie de la pellicule que n'a pas touchée le
rayonnement infrarouge mais considérablement atténué, sinon totalement annihilé, dans la partie irradiée.
"Si, commente le professeur Meessen, les ovnis sont réellement des objets, et s'ils émettent de l'infrarouge, il serait tout à fait normal que
des témoins photographes aient des surprises au moment du développement de leurs clichés, pouvant aller jusqu'à la disparition totale de ce qu'ils avaient observé visuellement et photographié, ce
qui expliquerait le nombre très restreint de clichés que nous avons pour cette vague d'ovnis et, de façon générale, la quasi-impossibilité d'obtenir des photos d'objets rapprochés."
Le professeur Meessen demeure extrêmement prudent. En bon disciple de Claude Bernard, il reste fidèle à la démarche scientifique qui consiste à
observer les faits, puis a proposer différentes hypothèses qu'il soumet à la vérification expérimentale. Pour lui, il est essentiel d'étudier cet énigmatique dossier. "Déjà, au niveau des
témoignages, il y a trop de témoins indépendants, la plupart du temps dignes de foi, parlant d'effets physique cohérents, trop de concordance dans les événements relatés pour ne pas prendre au
sérieux ce dossier. Si tous ces gens inventent, c'est une maladie qu'il faut comprendre. Mais il y a les effets physiques ... Le rapport de l'armée de l'air permet d'appréhender le phénomène de
facon rationnelle et scientifique. L'hypothèse la plus simple est l'hypothèse extra- terrestre, mais elle pose d'autres problèmes. Nous ne sommes pas pressés de conclure. Nous continuons à
travailler." Le rapport de l'état-major de la Force aérienne sur l'interception réussie du 30 mars permet de comprendre pourquoi l'armée avait mis à la disposition de la Sobeps des moyens aussi
importants (les deux F-16 de surveillance du territoire, un bimoteur Hawker pouvant emporter un nombre important de personnes et tant d'appareils de mesure, dont une énorme caméra infrarouge)
lors du fameux week-end qui mobilisa des dizaines de milliers de personnes. En haut lieu, l'armée savait que l'ovni était bien réel, mais elle ne disait rien. Elle voulait en savoir
davantage.
La presse s'est étonnée de l'insuccès de cette chasse pascale. Tout s'explique maintenant. On ne peut pas dire que l'ovni n'était pas au
rendez-vous, puisqu'il y eut des observations au sol; mais, si l'engin est reste à moins de 200 mètres d'altitude, il était indécelable par les radars.
Maintenant, les témoignages se raréfient. Mais les questions demeurent. D'abord, pourquoi la Belgique? Pourquoi ces milliers de témoignages en
six mois ? Pourquoi, dans les décennies précédentes, les témoins faisaient-ils état d'atterrissages alors que ces ovnis-là ne se posent pas ? Pourquoi des machines triangulaires (plus de 90 % des
témoignages) ? Autant de questions pour l'instant sans réponses ...
Cette mystérieuse zone est une large étendue principalement composée de l’ancien lit asséché d’un lac appelé Groom Lake. Le fait que cette
base renferme des secrets d’Etat ne fait aucun doute. D’ailleurs, il suffit de consulter les cartes officielles de la région pour constater que la zone 51 n'apparait pas ! Elle fut établie en 1954 pour servir de base secrète à la Lockheed Aircraft Corporation, société d'aéronautique qui mettait alors au point des
avions-espions pour le compte de la CIA et du Pentagone. Ce site d'essais servait encore récemment aux projets de défense les plus avancés mis en œuvre par les Etats-Unis. Le bombardier furtif
Stealth fut testé sur cette base, comme d'autres engins de conception futuriste. Compte tenu de ces activités, la base a toujours été entourée du plus grand secret - l'US Air Force (USAF) n'en
a reconnu l'existence qu'en 1994 - car c'est là que se trouve le fer de lance de la technologie militaire américaine.
La zone 51 est un rectangle d'approximativement 155 km² dans le comté de Lincoln au Nevada, à environ 190 km au nord-ouest de
Las Végas. Elle fait partie du vaste territoire de l'armée de l'air de Nellis mais sous contrôle de la Navy.
Il y a un aéroport militaire avec des pistes d'atterrissage bétonnées, dont une, désaffectée, se poursuit sur le lit du lac, et
quatre pistes en terre battue sur le lac lui-même.
Un physicien et mécanicien, Bob Lazar, ayant travaillé sur cette zone a néanmoins
fait des révélations.
C'est sur un plateau de télévision, en mai 1989, que Bob Lazar fit ces déclarations. Lazar déclara avoir travaillé sur le système de propulsion d'un appareil extraterrestre pour le compte de l'Armée américaine durant 5
mois à partir de décembre 1988. Il déclara que le gouvernement américain y conduisait un programme d'examen de 9 soucoupes volantes et tentait d'adapter
la technologie extraterrestre à ses propres fins. Lazar fit ce témoignage public dans l'ombre : il se présenta sous un nom d'emprunt, "Dennis", avec une voix modifiée, lui et sa femme ayant
alors fait l'objet de menaces de mort. Ces précautions furent cependant peu efficaces : dans les jours qui suivirent son intervention, de nouvelles menaces de mort se succédèrent et des
coups de feu furent tirés sur sa voiture.
En novembre de la même année, afin de prévenir ce genre d'incidents, Lazar décida
de jeter le masque. À cette occasion, il donna plus de détails encore, décrivant notamment le site ultra secret "S4" (Selon Lazar, le S4 était un vaste complexe souterrain occupant la
surface d'une chaîne de montagne entière), situé au sud de la Zone 51, près du Lac Papoose, lieu où les engins extraterrestres étaient remisés. Il précisa les fonctions qui avaient été les
siennes sur ce site : au sein d'une équipe de 22 ingénieurs, il avait été engagé pour tenter de comprendre le système de propulsion des ovnis.
Il aurait effectué lui-même des expériences sur un des appareils et il prétend
qu’il peut décrire en détail son système de propulsion. Il aurait aussi lu des rapports confirmant la présence d’extraterrestres en ces lieux, mais n’en aurait jamais vu lui-même.
Description de
l’un de ces 9 disques :
Le disque sur lequel travailla Bob Lazar, semblait être fait d'une seule pièce et dépourvu du moindre boulon, de la moindre soudure
ou du moindre fil électrique. Il se découpait intérieurement en 3 niveaux. Celui du bas contenait le système de propulsion, celui du milieu semblait être réservé aux passagers avec trois
sièges trop petits pour des humains de taille normale, au centre une colonne et
aucun tableau de bord et celui du haut Lazar affirme ne l'avoir jamais vu, mais il était sans doute une sorte de cockpit de pilotage.
Le système de propulsion était bien sûr ce qui intéressait le plus les chercheurs de la S-4, ce qui avait été identifié comme l'unité de propulsion, il s'agissait d'un objet de la taille
d'un ballon de rugby, capable de produire un champ anti-gravité traversant l'engin par une tuyère verticale. Nous n' avons malheureusement aucune preuve concrete de ses dires.
Search for Extra-Terrestrial Intelligence, abrégé par SETI et que l'on peut traduire par « recherche d'une intelligence extraterrestre », est un programme
d'origine américaine qui date des années 1960. Il regroupe des projets dont le but est de détecter les signaux qu'une intelligence extraterrestre pourrait émettre, volontairement ou non, depuis
sa planète d'origine. Les projets analysent le spectre électromagnétique provenant de l'espace et essaient de détecter les signaux par opposition au bruit aléatoire.
Le programme ne suppose pas forcément que ces extraterrestres essayent de nous contacter. Il essaie de repérer les ondes émises de manière
intentionnelle ou non. De même, les ondes électromagnétiques émises de la Terre à chaque instant pourraient être détectées depuis l'espace sans que les humains cherchent pour autant à signaler
leur présence.
Ce programme consiste à utiliser les processeurs de milliers d'ordinateurs connectés à Internet afin d'analyser ces données. Les calculs sont menés de façon transparente pour l'utilisateur. Les
résultats de chaque calcul sont transmis à un serveur central qui se charge également de distribuer les tâches parmi les unités de calcul. Le programme de calcul de SETI@Home cherche par exemple
des signaux gaussiens caractéristiques d'un émetteur radio.
SETI@home est le premier projet de calcul réparti grand public. Depuis, il a été adapté pour s'étendre à d'autres projets. Le logiciel
s'appelle maintenant BOINC et SETI@home n'est plus considéré que comme un « module » de BOINC.
Etant membre de ce programme depuis l'année 2000 je ne serais que trop vous le conseiller ... votre ordinateur travaillant quand vous ne
l'utilisez pas afin de faire avancer les calculs nombreux de l'observatoire ... vous participez ainsi à ce formidable programme ! (vous avez un lien à propos du site en haut à gauche).
Des officiers britanniques envoyés en Somalie et en Erythrée rédigent plusieurs rapports dans lesquels ils consignent de curieuses
observations : des disques étincelants semblent stationner au-dessus des zones de combat. Mais à cette époque, personne n'en tiendra compte. Aux pires heures de la guerre
entre l'Allemagne et les pays alliés, les présences de disques, cigares volants, lumières sont abondamment observés. Chaque ennemi croit que ces " apparitions " sont les armes secrètes de
l'ennemi. C'est alors que les questions commencent à se poser au niveau des Services Secrets...
Le 26 février 1942
Le croiseur ( Navire de guerre puissamment armé et multifonctions ) hollandais " Tromp ", navigue sur la mer de Timor quand, tout à coup,
un officier aperçoit un énorme disque d'aluminium se déplaçant à grande vitesse dans le ciel. Il estime sa vitesse à environ... 6000 Km/h !
En mars 1942
Fischer, commandant de la base secrète de Banak en Norvège, donne l'alerte : un point lumineux semble " surveiller " la base ! Dans un
Messerschmidt-109 ( célèbre avion de chasse Allemand ) Fischer se lance à la poursuite de ce qu'il décrira comme " une baleine volante, à silhouette de dirigeable, libre et métallique, et
comme enveloppée d'air chaud. " Pendant le temps de réflexion de la conduite à adopter, le mystérieux objet disparaît.
Le 25 mars 1942
En passant au-dessus de Zuiderzee ( Nord de la Hollande ) le commandant-pilote Roman Sobinski est informé qu'à l'arrière de son avion il
y a un disque lumineux de couleur orange. L'ordre de faire feu est donné : sans résultat. Les balles " pénètrent " le cercle lumineux sans lui causer de dégâts. L'objet se
volatilisa quelques instants plus tard.
En 1943
Durant cette période, les progrès scientifiques de la part des allemands ont été fantastiques ! Les allemands ont essayé de fabriquer ces
soucoupes, et avec un gros budget ( des millions... ) les experts Schriever, Habermoh et l'italien Bellonzo mirent au point les premiers plans. Malheureusement, le résultat
fut un échec presque total : la soucoupe s'éleva quelques centimètres du sol pendant 3 minutes. Désormais, les allemands savent que ce n'est pas une arme secrète ennemie et créent le "
Sonder Büro 13 " qui étudiera les phénomènes paranormaux liés aux OVNIs. Tous les prototypes seront détruits avant l'arrivée des Russes.
Ceci n'est pas la photo originale de l'engin Allemand, mais un prototype Américain. En encerclé, vous voyez l'homme
qui sort de la soucoupe.
En décembre 1943
Un engin oblong et silencieux qui survole Hambourg, est pris en chasse par deux bombardiers, repéré par un radar et observé par de
nombreux témoins. Il disparaîtra en remontant le cours de l'Elbe. D'après certaines estimations, l'OVNI volait à 3450 Km/h ! ( Chose tout à fait étonnante si l'on sait qu'à
cette époque, le premier avion capable de franchir le mur du son n'était pas encore né ! )
En février 1944
Lors du visionnement sur cassette vidéo du décollage d'une fusée expérimentale, de nombreux officiers ont pu apercevoir la présence d'un
corps sphérique qui s'élevait autour de la fusée.
En septembre 1944
Pendant un essai d'un Messerschmidt à réaction ME-262, l'un des pilotes, M. Schwabbe, remarqua la présence de deux points lumineux.
Intrigué par ces deux fortes lumières, il se dirigea droit vers elles en mettant plein gaz. Il en donnera une description précise : un cylindre de 100 mètres de long, sur le côté duquel
s'ouvrent des ouvertures rondes en forme de hublots. Pas d'ailes, mais des sortes d'antennes métalliques, une vitesse supérieure à 2000 Km/h. Le pilote pourra l'observer
durant une poignée de secondes seulement...
Le 23 novembre 1944
Le lieutenant Edward Schluter de la 415° escadrille de l'armée de l'air américaine basée en Angleterre observa une véritable formation
d'une dizaine de disques lumineux se déplaçant à une vitesse effrayante. Aucune explication n'a pu être donnée à ces apparitions...
En résumé, la deuxième guerre mondiale a été en quelque sorte un " tremplin " pour les OVNIs et depuis cette période, de plus en plus d'apparitions ont pu être repérées.
Jusqu'ici, personne ne s'était intéressé, pas de théories n'ont pu être clairement émises. Mais par déduction logique, on peut quand même admettre que l'évolution
technologique durant la deuxième guerre " attira " les soucoupes volantes !
C'est à la suite d'une vague d'observations d'ovnis sans précédent et de la manière contestée
dont celles-ci sont traitées par les responsables du projet Grudge (dénégation systématique, invention d'explications
banales ou psychologiques), que l'étude de l'USAF sur les ovnis est renommée projet Blue Book, toujours basée à Wright-Patterson.
Ruppelt
3 responsables de l'USAF présentant le projet Blue Book
Le projet est confié à un jeune capitaine, Edward J. Ruppelt dès septembre1951. Le projet dispose de plus de moyens que son précédesseur, est plus ouvert au public, et son but officiel est
annoncé le 12avril1952 :
Trouver une explication pour l'ensemble des témoignages d'observations d'ovnis
Déterminer si les ovnis représentent une menace pour la sécurité des Etats-Unis
Déterminer si les ovnis présentent une technologie avancée que les Etats-Unis pourraient exploiter.
Durant sa fonction officielle, Ruppelt va se révéler prudent et mesuré, mais
n'en pense pas moins, comme on s'en apercevra plus tard.
Conférence du 29 juillet au Pentagone, à la suite des nombreuses observations dans la
région de Washington. On peut y voir de gauche à droite : James, Ramey,
Ruppelt, Samford, Bower et Griffing
Les membres du projet, dont le major Dewey Fournet ou Albert Chop, vont être servis, avec la vague d'observation qui ne fait que croître, avec un pic en juillet1952. A cette époque les soucoupes volantes sont particulièrement présentes dans l'actualité depuis plusieurs semaines et l'équipe de 9
personnes de Blue Book est submergé de signalements d'observations, bien au-delà de ce qu'ils peuvent traiter de manière convenable. A la mi-juillet ils recoivent près de 20 signalements par jour
et des appels effrenés d'officiers de renseignement de chaque base de l'Air Force des U.S. Les signalements qu'ils reçoivent sont plutôt solides et ne peuvent être expliqués facilement. En fait,
les observations inexpliquées sont autour de 40 %. Tout cela va déboucher vers la fin du mois à un summum où des
ovnis sont repérés par le radar de l'aéroport national de Washington dans un espace aérien restreint au-dessus du capitol.
La commission Robertson
Vers la fin de l'année 1952, le NSC demande
officiellement à la CIA d'enquêter sur les ovnis et sur la menace éventuelle qu'ils représentent. L'OSI, bureau dépendant de la CIA, crée alors l'IAC, qu'il charge de cette mission. Les avis de ce comité sont rendus dans le rapport de la Commission Robertson, dont les réunions secrètes sont organisées à partir du 13janvier1953.
En septembre1953, Ruppelt quitte l'armée, et est temporairement remplacé par l'officier de 1ère classe Max Futch. Le 30septembre est terminé le Rapport n° 12 du projet.
Ruppelt lui, dégagé de ses obligations, va faire diverses révélations
concernant le projet dans The Report on Unidentified Flying Objects, qui va rapidement devenir un classique de l'ufologie.
Hardin
A la suite de Ruppelt et des conclusions de l'encore secrète commission Roberston, les budgets se réduisent pour le projet qui sera souvent en sous-effectifs, et les directeurs font faire
preuve d'un moindre souci d'objectivité. En mars1954 c'est le capitaine Charles Hardin qui reprend le flambeau.
Le rapport Stork
En mai1955, l'ATIC publie le Rapport Spécial n° 14 du projet Blue Book. Il s'agit
d'une étude informatisée de près de 4000 rapports d'observation d'ovnis reçus par l'ATIC. Cette étude, constituée en grande partie
de tableaux statistiques, conclut qu'il n'existe pas de preuve que des appareils extraterrestres aient
visité la terre et qu'avec plus d'information l'ensemble des observations pourraient être expliquées.
Ce Rapport Spécial n° 14, cependant, inclut également des résumés des
meilleurs cas non expliqués ayant été reçus, ainsi que les résultats d'une autre étude sur les ovnis conduite par le Battle Memorial Institute, le projet Stork. Afin d'atténuer les
critiques de "dissimulation" à l'encontre de l'USAF de ses découvertes sur les ovnis, le Secrétaire de l'USAF décide de placer le rapport n° 14 dans le domaine public et autorise le
Département du Commerce à en vendre des copies au public, à partir du 25octobre1955.
Gregory
A partir d'avril1956, c'est le capitaine George T. Gregory qui devient directeur de Blue Book.
Friend
Le major Friend, 3ème à partir de la gauche, et les membres du panel
sur les ovnis de la FTD en 1959
A partir d'octobre1958, c'est le major Robert J. Friend qui prend la direction de Blue Book.
En 1961 arrive William T. Coleman en tant chargé des relations publiques du projet. Il profite de l'occasion pour demander à Friend, le rapport qu'il a envoyé en 1955, sans succès. Je pensai que c'était plutôt
un bon cas, parce qu'il y avait 5 rapports de témoins visuels crédibles recoupant le même événement déclare-t-il. Il attribue cela au traitement bureaucratique du projet.
En mars1966, les explications de l'USAF sur une série d'observations à Dexter et Hillsdale
(Michigan) vont provoquer un véritable scandale dans l'opinion, qui ne fait plus confiance à l'armée de son pays,
qui cherche visiblement à étouffer les affaires. Le projet est ébranlé.